À la rencontre d’Ayung Dari : remettre de la créativité dans nos façons de travailler
24 septembre 2024Équipe, Vie de l'entreprise
La créativité n’est pas réservée aux artistes
Pour Ayung Dari, la créativité fait partie de notre manière d’observer, d’essayer, de nous adapter et de trouver des réponses lorsque les habitudes ne suffisent plus.
Elle ne se limite pas à la création artistique. Elle apparaît aussi lorsque nous faisons un lien inattendu, regardons une situation autrement ou imaginons une autre manière de faire.
Dans le travail d’Ayung, cette capacité très humaine occupe aujourd’hui une place centrale.
Un parcours fait de multiples influences
Le parcours d’Ayung s’est construit à la rencontre de disciplines, de cultures et d’expériences très différentes. La danse contemporaine, les neurosciences, la philosophie Adler, les approches japonaises tels que l’Ikigaï, le travail sur le corps et la perception ont progressivement nourri sa manière d’aborder l’humain.
La culture japonaise est sa source d’inspiration principale. Elle y puise notamment une attention à l’ordinaire, à l’imperfection et au changement, ainsi qu’un autre rapport au temps et à l’observation.
Mais son approche ne vient pas d’une discipline ou d’une culture en particulier. Elle s’est construite au fil de ces expériences, avec un fil conducteur : la curiosité pour ce qui se passe lorsque nous cessons un instant de fonctionner par automatisme.
Quand le travail devient trop mécanique
Ayung porte un regard critique sur certaines habitudes du monde professionnel.
Les objectifs, les délais, les processus et les outils ont leur utilité. Mais lorsqu’ils occupent tout l’espace, nous pouvons perdre une partie de notre capacité à observer ce qui se passe réellement, à essayer autre chose ou à laisser émerger une idée qui n’était pas prévue.
Le travail devient alors très mécanique.
La créativité, la curiosité et l’intuition permettent de ré-ouvrir cet espace. Regarder une situation autrement. Questionner ce qui semblait évident. Retrouver plusieurs possibilités là où l’on n’en voyait plus qu’une.
Créer un espace pour expérimenter
Ayung ne présente pas son travail comme du développement personnel ou de la thérapie.
Elle crée plutôt des espaces d’expérimentation immersive. Des moments où l’on peut prendre suffisamment de recul pour observer une situation avec davantage d’attention, sortir de certains automatismes et essayer d’autres manières de percevoir, de décider ou d’interagir.
Cela peut commencer très simplement : remarquer ce que l’on ne voyait plus, questionner une évidence, prêter attention à ce qui change ou accepter de ne pas connaître immédiatement la réponse.
Il ne s’agit pas d’abandonner les méthodes ou la rationalité. Il s’agit de retrouver une marge de mouvement lorsqu’elles ne suffisent plus.
Rendre visible ce qui l’est moins
C’est là que son approche trouve naturellement sa place chez Prefix.
Une organisation a besoin de structures, de méthodes et d’outils. Mais elle est aussi faite de personnes qui perçoivent, interprètent, interagissent, hésitent, décident et créent.
Ayung porte davantage son attention sur ces dimensions moins visibles : ce qui se passe chez les personnes et entre elles, leurs perceptions, leurs automatismes et leur capacité à faire émerger autre chose.
Et dans votre organisation ?
Certaines situations demandent simplement d’être regardées autrement lorsque les façons de faire habituelles ne suffisent plus.
Si quelque chose dans cet article fait écho à une situation que vous vivez dans votre organisation, venez simplement avec cette situation. Nous serons heureux d’en discuter avec vous et de voir où la conversation nous mène.