Check-in en réunion : le secret des équipes performantes et engagées

Cultiver la connexion et l’intelligence émotionnelle
Les check-ins – ou tours d’inclusion – en début de séance, sont devenus une pratique essentielle dans de nombreuses équipes, apportant une valeur significative à la dynamique de groupe. Cette ritualisation de l’expression émotionnelle offre des avantages considérables qui vont au-delà de simples formalités. Quels en sont les bénéfices ?
- Réduction du stress et de l’anxiété. Les check-ins émotionnels établissent un espace où chaque membre de l’équipe se sent en sécurité pour partager ses émotions sans jugement. Cela crée un climat d’inclusivité, favorisant ainsi la confiance et la transparence au sein du groupe. Les membres sont plus enclins à s’exprimer honnêtement, sachant qu’ils seront écoutés avec empathie.
- Renforcement des liens interpersonnels. En partageant leurs états émotionnels, les membres de l’équipe établissent des connexions plus profondes les uns avec les autres. Comprendre l’état émotionnel de chacun permet de renforcer les liens interpersonnels, créant ainsi une équipe plus soudée. Ces connexions émotionnelles contribuent à une meilleure collaboration et à un esprit d’équipe positif.
- Amélioration de l’intelligence émotionnelle collective. Les check-ins favorisent le développement de l’intelligence émotionnelle au sein de l’équipe. En prenant conscience de leurs propres émotions et en comprenant celles des autres, les membres acquièrent une meilleure compréhension des dynamiques émotionnelles du groupe. Cela peut conduire à une communication plus efficace, à une résolution de conflits plus constructive et à une gestion plus attentive du bien-être de l’équipe.
- Optimisation de la productivité et de la créativité. Des membres d’équipe émotionnellement connectés sont plus susceptibles de travailler de manière harmonieuse et efficace. Lorsque les émotions sont reconnues et traitées, les individus peuvent se concentrer plus pleinement sur leurs tâches, favorisant ainsi un environnement propice à la créativité et à la résolution de problèmes.
Les conditions pour un check-in efficace
Pour que les check-in soient réellement efficaces, ils doivent être encadrés de manière appropriée. Voici les conditions essentielles à prendre en compte :
- Instaurer un cadre de confiance. Chaque membre de l’équipe doit se sentir libre de s’exprimer sans crainte de jugement. Au début de cette pratique, cela peut aider que des règles permettant ce cadre de sécurité soient définies collectivement, par exemple, en établissant une charte. Traditionnellement, on y retrouve les règles de bienveillance, de confidentialité et de souveraineté.
- Limiter le temps de parole. Pour éviter que certaines personnes prennent trop de temps et que ce tour de parole occupe une part disproportionnée de la réunion, il est impératif d’établir et de faire respecter une règle limitant la durée de chaque intervention.
- Adapter à l’équipe. Le format doit correspondre à la culture et à la dynamique de l’équipe. Certaines équipes préfèrent des check-in plus légers, d’autres plus profonds.
- Gérer l’ambiance. Si un-e participant-e partage des émotions négatives, l’animateur-trice peut guider la discussion vers des aspects positifs pour maintenir une atmosphère constructive.
- Varier les formats. Alterner les types de check-in (question rapide, emoji, anecdote positive) pour garder l’engagement et éviter la monotonie.
La recommandation de Prefix : Utilisez des cartes pour animer les check-in
Chez Prefix, nous recommandons d’utiliser des cartes pour animer les check-in. Pourquoi ? Parce qu’elles réunissent plusieurs avantages essentiels pour des échanges rapides et efficaces :
- Rapidité. Les cartes permettent à chacun d’exprimer son état émotionnel sans même avoir à parler. Cela permet de gagner du temps tout en restant fidèle à l’objectif d’inclusion.
- Ludique. Le côté ludique du jeu avec des cartes ajoute un aspect engageant, ce qui rend l’exercice plus accessible et moins formel.
Élever l’énergie du groupe
En tant qu’animateur, une fois que j’ai pris connaissance de l’état émotionnel de chaque participant, mon objectif est double :
- Adapter les échanges en fonction de l’état émotionnel de chacun. Il est essentiel pour moi de prendre en compte l’état émotionnel de chaque personne pour adapter la dynamique de la séance. Si quelqu’un se sent particulièrement stressé ou triste, il est important de moduler l’intensité des échanges et de donner plus de place à l’écoute et à l’empathie.
- Monter l’énergie globale du groupe. Si certaines personnes se sentent bas émotionnellement, mon rôle est de les soutenir et d’orienter les échanges pour les aider à se sentir mieux. Cela peut passer par des encouragements, des actions de soutien ou même des moments d’humour pour remonter l’ambiance.
Le rôle de gardien-ne des émotions
Tout comme un-e gardien-ne du temps veille à ce que les horaires soient respectés, le-la gardien-ne des émotions s’assure que l’état émotionnel du groupe est pris en compte et géré efficacement.
Idéalement, ce rôle devrait être tournant, afin de permettre à chaque membre de l’équipe d’assumer cette responsabilité et d’enrichir sa pratique de facilitation des émotions collectives.
Entretien avec Simon Rowell, Collaborateur de la Faculté des sciences de l’Université de Neuchâtel

Peux-tu te présenter, ainsi que ton organisation et le rôle que tu y tiens ?
Je travaille depuis 10 ans à la Faculté des sciences de l’Université de Neuchâtel. Au sein de l’équipe du secrétariat de Faculté et du décanat, je coordonne l’ensemble des activités académiques relatives aux formations de niveau Bachelor et Master.
J’assure le suivi administratif et technique des cours ainsi que le bon déroulement des sessions d’examens, tout en veillant au respect des règlements.
Dans quel contexte as-tu décidé de participer à la formation en Gestion de Projet Circulaire dans l’Académie Prefix ?
J’ai participé à cette formation dans le cadre de mon CAS en gestion publique, option pilotage de projet.
Quels étaient les principaux défis ou problèmes auxquels tu étais confronté avant la formation ?
Je faisais régulièrement face à des situations problématiques, dont la résolution nécessite l’implémentation d’une méthodologie de projet. Je pense notamment aux évolutions pédagogiques et techniques, qui ne sont pas faciles à implémenter dans un milieu académique très institutionnalisé où il n’existe finalement que peu de marge de manœuvre.
Depuis que tu as suivi la formation en Gestion de Projet Circulaire, as-tu pu appliquer les outils et méthodes enseignés ? Si oui, peux-tu partager comment cela a contribué à la maîtrise et à la réussite de tes projets ?
Oui. Même si la formation a été accomplie récemment, plusieurs outils et la compréhension de l’importance de la note de cadrage m’ont permis de revoir la façon dont nous allons gérer des projets avec mes collègues. Nous disposons désormais de dispositifs nous permettant d’engager les parties prenantes et d’assurer un suivi minutieux des projets. Nous serons aussi beaucoup plus sereins face aux contraintes et aux inévitables obstacles.
Qu’est-ce qui t’a le plus marqué dans la Gestion de Projet Circulaire, et en quoi la trouves-tu différente ou plus pertinente que d’autres méthodes certifiantes ?
Sans doute sa flexibilité. Cette méthode est en quelque sorte le « couteau-suisse » de la gestion de projet : On n’aura peut-être pas besoin de tous les outils présentés, mais la méthodologie permet de définir lesquels seront nécessaires et de former ainsi un ensemble cohérent autour de la note de cadrage et du tableau de bord.
Elle intègre aussi la possibilité au gestionnaire de faire un pas de recul et de revoir sa copie.
Peux-tu partager une anecdote amusante ou marquante de la formation qui, selon toi, reflète bien les valeurs de Prefix ?
Plusieurs mêmes ! Mais je retiens surtout la bonne humeur qui régnait tout au long de la formation. Treize personnes de tous horizons se sont retrouvées dans une salle de cours au sous-sol d’un bâtiment ; il en ressort de belles rencontres, des fous-rires et des leçons de vie à retenir. Et une méthode de gestion de projet à toute épreuve !
La façon d’enseigner de Philippe y est pour beaucoup.
Le planning poker : un outil polyvalent pour la gestion et la prise de décisions

Le planning poker est un outil collaboratif et ludique utilisant un jeu de cartes où chaque membre d’une équipe évalue une tâche ou une décision en choisissant une carte correspondant à une valeur spécifique. Les cartes sont révélées simultanément, puis discutées jusqu’à ce qu’un consensus soit atteint. Cela évite les biais d’influence et favorise la participation collective à la prise de décisions et à la gestion de diverses priorités.
Le planning poker est souvent utilisé par les équipes de projet agiles, mais il peut aussi répondre à d’autres questions importantes au sein d’une organisation.
Comment le planning poker peut-il être utilisé ?
- Priorisation des tâches et projets
Le planning poker permet de classer les tâches ou les projets en fonction de leur impact, urgence ou complexité, en favorisant un consensus collectif. Cela aide à mieux gérer les priorités en prenant en compte différents points de vue. - Évaluation des risques
L’outil peut être utilisé pour estimer la probabilité et l’impact des risques dans un projet, facilitant la prise de décisions éclairées sur les actions préventives à prendre. - Allocation des ressources
Grâce à l’estimation collaborative, le planning poker aide à mieux répartir les ressources en fonction des besoins et capacités de l’équipe, optimisant ainsi l’efficacité. - Prise de décisions stratégiques
Le planning poker peut être utilisé pour évaluer des options stratégiques en pondérant différents facteurs (coûts, avantages, faisabilité). Cela permet une prise de décision plus transparente et collective. - Amélioration continue des processus
En évaluant les performances des processus internes, le planning poker facilite l’identification des points à améliorer, en tenant compte des avis de tous les collaborateurs. - Estimation des tâches dans un projet agile
La principale utilisation du planning poker est l’estimation des tâches dans un projet géré par une équipe agile. Chaque membre de l’équipe donne une estimation chiffrée (basée sur des points de complexité ou des unités de temps) pour évaluer l’effort nécessaire pour accomplir une tâche. Cette estimation collective permet de prendre en compte différents points de vue et de réduire l’incertitude en obtenant un consensus, ce qui est crucial pour une planification efficace des sprints et la gestion des priorités.
Les bénéfices du planning poker dans une organisation
L’utilisation du planning poker encourage la participation collective, réduit les biais décisionnels et améliore la communication entre les équipes. Son approche adaptable le rend utile dans de nombreux contextes : priorisation, gestion des risques, décisions stratégiques, etc. En intégrant cet outil dans vos processus, vous optimisez l’engagement de l’équipe et améliorez la gestion globale de votre organisation.
Les cartes du planning poker
Le planning poker utilise un jeu de cartes où chaque carte représente une estimation chiffrée. Les valeurs des cartes s’inspirent de la suite de Fibonacci (1, 2, 3, 5, 8, 13, 21, etc) avec quelques ajustements qui rendent la suite plus facile à utiliser dans une démarche professionnelle (comme l’ajout des cartes 0, 0.5, les valeurs supérieures arrondies à 20, 40 et 100 et le symbole « ? » pour indiquer une incertitude).
Pourquoi s’inspirer de la suite de Fibonacci ?
La suite de Fibonacci est utilisée parce qu’elle reflète l’idée que plus une tâche est complexe, plus il devient difficile d’estimer précisément son effort. Les valeurs augmentent de manière exponentielle, permettant de capturer cette incertitude. Cette différence croissante aide les équipes à éviter de trop se concentrer sur des différences mineures quand les tâches deviennent plus complexes et incertaines.
En résumé, l’utilisation de la suite de Fibonacci encourage les équipes à se concentrer sur des ordres de grandeur plutôt que sur des estimations trop précises, en tenant compte des marges d’erreur naturelles dans l’estimation des tâches complexes.
Bienvenue à Ayung Dari : Une nouvelle force de transformation au sein de Prefix

Facilitatrice spécialisée dans le développement du leadership humain
Dans un monde où les paradigmes économiques et sociétaux évoluent rapidement, il est essentiel pour les entreprises de s’adapter avec flexibilité, mais aussi de renforcer leur dimension humaine. C’est dans cet esprit que j’ai le plaisir d’accueillir Ayung Dari, qui rejoint Prefix en tant que facilitatrice en transformation personnelle.
Comme l’a si bien dit E. F. Schumacher dans Small is Beautiful, « L’économie est trop fragmentaire pour aboutir à des conclusions valables si elle n’est pas complétée par une étude plus large. ». Nous sommes dans une période idéale pour repenser nos modèles économiques et managériaux, en plaçant l’humain et l’environnement au cœur des stratégies d’entreprise.
Ayung incarne cette transformation, en proposant un coaching qui permet d’identifier nos blocages, reprogrammer nos croyances limitantes et augmenter notre estime de soi pour finalement libérer notre potentiel et nous permettre de manifester notre vie telle que nous avons toujours voulu la vivre.
Axé sur les nouvelles voies neuronales, ce processus s’appuie sur les neurosciences, la psychologie védique, les constellations systémiques (l’épigénétique) et la notion de plaisir. Il s’appuie notamment sur la neuroplasticité, cette incroyable capacité du cerveau à changer tout au long de notre vie. C’est un fait : à chaque fois que nous apprenons ou faisons quelque chose de nouveau, notre cerveau change.
Parcours et expertise
Forte d’une expérience diversifiée en neurosciences, en constellations systémiques, en thérapie ayurvédique et en économie de sens, Ayung a développé une approche globale qui intègre des perspectives scientifiques, humaines et spirituelles. Son expertise en neurosciences, notamment sur la neuroplasticité, lui permet d’aider les dirigeants à comprendre comment le cerveau peut se réorganiser et évoluer grâce à de nouvelles habitudes et apprentissages. Elle s’appuie également sur les constellations systémiques pour aborder les dynamiques inconscientes dans les relations professionnelles et personnelles, offrant ainsi à ses clients un cadre pour explorer les blocages et renforcer leur leadership.
Sa formation en médecine ayurvédique ajoute une dimension complémentaire à son approche. L’Ayurvéda, avec sa vision de l’équilibre entre le corps, l’esprit et l’environnement, permet à Ayung d’intégrer des pratiques de bien-être centrées sur la prévention et l’harmonie intérieure. Cette approche holistique lui permet d’allier des méthodes millénaires de soin à des avancées modernes en neurosciences, créant ainsi un accompagnement unique, où la santé physique, mentale et émotionnelle est au cœur de la réussite personnelle et professionnelle. En combinant ces différentes disciplines, elle aide nos clients à développer une conscience plus profonde d’eux-mêmes et à bâtir des entreprises plus résilientes et éthiques.
Une invitation au changement
Aujourd’hui, la géopolitique, la technologie et le changement climatique redéfinissent nos priorités. C’est dans ce contexte que le leadership centré sur l’humain prend tout son sens. Grâce à une combinaison d’empathie, d’attention, de détermination et de résilience, Ayung aide les leaders à réconcilier vision audacieuse et humilité, courage et confiance, tout en favorisant un environnement où la sécurité psychologique et la créativité sont au sommet.
Avec l’arrivée d’Ayung, Prefix renforce son engagement à accompagner les entreprises dans un monde en pleine mutation. Ensemble, nous repensons le rôle du leadership et redéfinissons la réussite autour de valeurs plus humaines, plus conscientes et plus durables.
Conseils Croisés : Une innovation dans la gouvernance des PME

Les petites et moyennes entreprises (PME) jouent un rôle crucial dans l’économie, mais nombre d’entre elles font face à des défis récurrents en matière de gouvernance et de prise de décisions stratégiques. Souvent, faute de ressources ou de structures formelles telles qu’un conseil d’administration ou d’un comité consultatif, ces entreprises sont contraintes de reposer sur les épaules de leurs gestionnaires pour toutes les décisions stratégiques importantes.
Une approche consultative et collaborative
C’est dans ce contexte que les Conseils Croisés émergent comme une solution novatrice et collaborative. L’idée est simple mais puissante : réunir les gestionnaires de PME au sein de conseils consultatifs mutuels, où ils peuvent partager leurs expériences, leurs perspectives critiques et offrir des conseils les uns aux autres.
Les Conseils Croisés ne visent pas seulement à combler un vide organisationnel, mais à transformer la façon dont les petites entreprises abordent la gouvernance. Cette approche consultative favorise l’échange bénévole entre pairs, permettant aux participants de bénéficier d’une rétroaction constructive et d’une expertise diversifiée sans les contraintes associées à la mise en place d’une structure traditionnelle de conseil d’administration.
Adaptabilité
Ce qui distingue particulièrement les Conseils Croisés, c’est leur adaptabilité. Ils offrent la possibilité de modifier la composition des conseils en fonction des défis et des objectifs changeants de l’entreprise. Cette flexibilité est essentielle pour permettre aux organisations de rester réactives face à un environnement changeant ou quand elles sont en phase d’évolution ou de transformation.
En incubation
Au moment de la rédaction de cet article, les Conseils Croisés sont dans l’Incubateur de Prefix. Cette phase initiale vise à affiner le concept, à évaluer son efficacité et à ajuster les processus en fonction des retours des participants. À terme, l’objectif est d’étendre cette initiative à un large éventail d’entrepreneurs, de définir des règles de participation claires et de créer une solution autonome et pérenne pour les PME.
Si vous êtes un gestionnaire d’entreprise intéressé par l’idée de bénéficier des Conseils Croisés ou de contribuer à leur développement, nous vous invitons à vous impliquer activement. Votre participation pourrait non seulement enrichir votre propre expertise mais également façonner l’avenir de la gouvernance des PME.
Pour en savoir plus, vous pouvez vous renseigner sur la solution dans l’Incubateur.
L’entreprise évolue et se transforme

Évolution de la raison d’être
Dix ans après sa création, Prefix va progressivement changer son ADN en évoluant d’une mission centrée sur l’expertise en gestion de projet à un objectif visant à développer de nouvelles solutions de pilotage organisationnel.
Par solutions de pilotage organisationnel, nous entendons tous les aspects nécessitant de la gestion et du pilotage au sein d’une organisation, tels que :
- La gouvernance (mission, raison d’être, valeurs)
- La direction générale (objectifs stratégiques, structure organisationnelle)
- La gestion opérationnelle (processus métier, projets)
- La gestion des ressources humaines (intelligence collective et émotionnelle)
Valeurs
- Plaisir. La joie, l’épanouissement et l’émerveillement sont des moteurs dans l’élaboration et la mise en œuvre de nos solutions. Nous ne parlons plus de travail mais d’entrepreneuriat !
- Fusion. Nous combinons idées, talents, méthodes et valeurs pour créer quelque chose de plus grand que la somme de ses parties. Plutôt que de cloisonner ou d’opposer, nous préférons fusionner.
- Universalité. Nos solutions doivent pouvoir s’adresser à un maximum d’utilisateurs, indépendamment de leur environnement, contexte, culture ou géographie.
- Esthétisme. Comme le disent les ingénieurs aéronautiques : « Un avion esthétique volera bien ! ». Nous accordons une attention particulière à l’équilibre, à la fluidité, à la cohérence et à l’harmonie dans nos solutions.
- Bien-être. Nos solutions encouragent le bien-être individuel et collectif de manière globale, que ce soit sur le plan physique, mental, environnemental ou financier.
- Adaptabilité. Nos solutions doivent permettre de s’ajuster aux changements, qu’ils proviennent de besoins internes ou externes à l’organisation. Elles sont organiques.
Intégration de nouveaux talents
Pour soutenir l’évolution de la raison d’être de Prefix, nous allons intégrer de nouvelles personnes qui apporteront des expertises complémentaires et permettront d’ouvrir de nouveaux horizons.
En accord avec les valeurs mentionnées précédemment, Prefix adoptera une approche de recrutement active pour identifier des compétences qui répondent à des besoins spécifiques, tout en restant ouvert aux candidatures spontanées. Ces apports permettront à Prefix de continuer à faire évoluer sa raison d’être, sous l’impulsion des nouvelles collaborations.
Incubateur
Dans le cadre de l’évolution de sa mission, Prefix lance son Incubateur, une plateforme dédiée à l’élaboration et à la mise à l’épreuve des nouvelles solutions de pilotage organisationnel. Une fois ces solutions créées, testées sur le terrain et consolidées, elles seront mises à disposition sous licence libre.
Parallèlement, l’équipe de Prefix accompagnera ses clients pour les aider à intégrer et déployer ces solutions, puis à se les approprier afin de les faire évoluer de manière autonome.
C’est le chemin qu’a suivi la méthode de la Gestion de Projet Circulaire qui est désormais mature, enseignée et appliquée chez les clients de Prefix depuis plusieurs années.
Pourquoi les organisations ont tout à perdre en négligeant la gestion de leur portefeuille de projets ?

La gestion de portefeuille de projets est souvent négligée, voire totalement absente, dans beaucoup d’organisations. La justification la plus couramment avancée est le manque de temps ou la complexité d’une telle démarche, alors qu’en réalité, il s’agit souvent d’un manque de conscience quant à l’importance de cet aspect dans la conduite d’une organisation.
Pourquoi fait-on des projets dans une organisation ?
On peut représenter schématiquement le fonctionnement d’une organisation par une structure pyramidale qui se divise en trois parties distinctes.
La stratégie. Le sommet de la pyramide symbolise la mission, la raison d’être, les objectifs stratégiques de l’organisation. Autant de termes qui définissent la direction générale et le cadre dans lequel l’organisation opère.
Les processus. Les processus constituent le cœur de l’activité de l’organisation. Ils représentent son métier, son savoir-faire, ainsi que les connaissances tacites et l’expertise collective accumulées au fil du temps. Continus et répétitifs, ils permettent la génération de valeur pour l’organisation et ses clients. Cette valeur peut prendre diverses formes, qu’il s’agisse de bénéfices financiers, de réputation, de confort, de responsabilité sociale ou de durabilité.
Les projets. Les projets représentent des initiatives temporaires qui visent à stabiliser ou à accroître la valeur ajoutée générée par les processus organisationnels. Agissant comme des moteurs de changement, les projets jouent un rôle crucial dans la capacité de l’organisation à s’adapter à son environnement et par conséquence au maintien, voire à l’augmentation de la valeur générée par les processus.
Pourquoi gérer un portefeuille de projets ?
Les organisations ont souvent une bonne maîtrise de leurs processus métier, étant donné qu’ils représentent leur source de revenus. Sans une gestion aussi efficace de l’ensemble de ses projets, l’organisation risque de rencontrer des difficultés à atteindre ses objectifs stratégiques, à innover, à s’adapter à son environnement concurrentiel et à répondre aux besoins changeants du marché. Cette absence de gestion du portefeuille de projets peut compromettre sa compétitivité et sa survie à long terme.
De plus, les ressources, financières et humaines, nécessaires pour réaliser ces projets sont souvent limitées, étant déjà largement utilisées par les processus existants. Par conséquent, une gestion efficace du portefeuille de projets permet à l’organisation d’optimiser l’allocation de ses ressources, de prioriser les initiatives qui nourrissent la stratégie et de maximiser les retours sur investissement.
Comment gérer un portefeuille de projets ?
Définir la stratégie. La stratégie est responsable de fixer les grandes orientations et les priorités de l’organisation. Dans une organisation bien gérée, l’ensemble des processus et le portefeuille de projet sont ajustés de manière à satisfaire cette stratégie.
Mesurer la cohérence. Avant d’autoriser un projet à l’intérieur du portefeuille, il s’agit de mesurer sa cohérence avec la stratégie de l’organisation. Si un projet est en adéquation avec les objectifs et la vision, il aura du sens au sein du portefeuille. S’il est jugé trop incohérent, il devra être adapté, mis en attente ou abandonné.
Prioriser les projets. La priorisation des projets est essentielle pour garantir une gestion optimale du portefeuille de projets. Cela garantit que les ressources limitées sont allouées de manière judicieuse et que les projets contribuent efficacement à la réalisation des objectifs globaux de l’organisation.
Planifier les projets. Il est crucial de planifier la mise en œuvre des projets en fonction de la disponibilité des ressources et de leur priorité. Cela implique d’établir un calendrier réaliste en tenant compte des contraintes de temps, des capacités des équipes, des budgets disponibles et des dépendances entre les projets.
Nommer un PMO. Le PMO (Project Management Officer) sera responsable de superviser le portefeuille de projets de l’organisation. En plus de cette supervision, le PMO peut également jouer le rôle de « gardien de la méthodologie projet », en veillant à ce que les meilleures pratiques de gestion de projet soient suivies de manière cohérente et offrir un accompagnement aux gestionnaires de projet.
Comment gérer les dépassements de temps et d’argent dans vos projets ?

Parmi les multiples défis auxquels font face les gestionnaires de projet, les dépassements de temps et de budget se démarquent comme l’un des problèmes les plus fréquemment rencontrés. Ces dépassements peuvent compromettre la réussite d’un projet et avoir un impact significatif sur votre organisation et ses parties prenantes.
Comment les gestionnaires de projet peuvent-ils surmonter ces obstacles pour atteindre le résultat final souhaité ?
De nombreux facteurs peuvent contribuer aux dépassements de temps et de budget dans un projet, mais la plupart ont leur origine dans une définition et planification initiales déficientes, une gestion des risques inefficace ou une gestion des imprévus maladroite.
Définition et planification initiale
J’observe systématiquement des projets qui ont déjà démarré mais pour lesquels il n’existe aucune note de cadrage, ou bien une note de cadrage incomplète ou mal rédigée. En d’autres termes, le périmètre du projet n’a pas été clairement défini.
Je remarque également fréquemment l’absence de planification détaillée, c’est-à-dire un échéancier et un budget détaillé, ou alors des plans mal conçus et imprécis.
Sans un cadre et des plans détaillés initiaux clairement définis, il devient extrêmement difficile de s’aligner avec le COPIL ou le client sur ce qui constitue un dépassement. Cela entraînera assurément du chaos et des frustrations pour toutes les parties prenantes impliquées.
La solution évidente consiste à investir le temps nécessaire à l’élaboration de ces documents initiaux avant même de s’engager dans la réalisation du projet. Dans tous les cas, une documentation initiale approximative est préférable à l’absence totale de documentation, mais il est évident que plus ces documents sont détaillés et précis, plus il sera facile de réagir aux imprévus. Il incombe aux gestionnaires de projet d’adapter la complexité de cette documentation à celle du projet, et de ne pas submerger les parties prenantes de détails qui ne sont pas nécessaires selon la nature du projet.
La qualité de ces documents dépend de leur structure, de leur contenu ainsi que de la qualité des estimations. Pour cela, il est essentiel de travailler en collaboration et de construire et estimer directement avec les experts métier. Un gestionnaire de projet est un facilitateur, un intégrateur, et il ne peut jamais posséder une expertise aussi approfondie que chaque partie prenante opérationnelle prise individuellement.
En ce qui concerne les bonnes pratiques pour faire des estimations, un article a été consacré à ce sujet.
Gestion des risques
Les risques non identifiés ou mal gérés peuvent entraîner, entre autres conséquences, des problèmes qui retardent le projet et augmentent les coûts.
Tout comme certains projets qui ne sont pas documentés dans un échéancier ou un budget détaillé, je constate encore plus fréquemment des projets où aucune réflexion n’a été menée sur la gestion des risques.
Je recommande vivement de procéder systématiquement à une analyse des risques pour tous les projets, quelle que soit leur complexité. Pour un projet peu complexe ou à faible enjeu, une analyse des risques de haut niveau, telle qu’une analyse FFOM (ou SWOT pour les amateurs d’anglicismes), peut suffire.
En revanche, les projets complexes ou à fort enjeu doivent absolument faire l’objet d’une analyse de risques détaillée. Inévitablement, une partie de ces risques, s’ils ne sont pas gérés, entraîneront des retards ou des dépassements de coûts.
Gestion des imprévus
Tous les gestionnaires de projet sont conscients que dès que l’échéancier et le budget d’un projet sont établis, ils deviennent rapidement obsolètes. L’environnement dans lequel évolue tout projet est dynamique et changeant, ce qui nécessite une gestion constante des événements non-planifiés.
La mise en place d’un échéancier et d’un budget détaillé ne garantit pas un déroulement du projet sans accroc. Cependant, cela permet aux gestionnaires de projet et au COPIL d’être beaucoup plus efficaces dans la prise de décisions, car ces plans leur permettent de comprendre rapidement quelles sont les conséquences d’un imprévu sur le périmètre du projet.
Un imprévu mineur, c’est-à-dire un événement qui ne modifie pas le périmètre du projet, sera géré au niveau opérationnel et nécessite un ajustement des plans détaillés.
En revanche, un imprévu majeur, remettant en question le périmètre du projet, devra être traité au niveau stratégique. Cela impliquera un ajustement de la note de cadrage, voire l’abandon du projet, et cela relève de l’autorité du COPIL.
Entretien avec Michel Burla, Directeur Division Huiles & Graisses, Groupe Centravo

Peux-tu te présenter, ainsi que ton organisation et le rôle que tu y tiens ?
Je m’appelle Michel Burla, je suis responsable du segment Huiles et graisses du groupe Centravo depuis 2019. Ce segment se base sur deux sites, une raffinerie d’huiles et graisses à Lyss (BE) et une usine de margarine à Mitlödi (GL). Il représente 120 personnes et un chiffre d’affaire annuel de Frs 120 Millions.
Dans quel contexte as-tu décidé de recourir aux services de Prefix ?
J’ai eu l’occasion de discuter de gestion de projet avec Philippe Lauper qui m’a proposé de faire un test pour établir la maturité en gestion de projet de mon organisation. Le résultat du test a démontré que nous avions une forte marge de progression !
Quels étaient les principaux défis ou problèmes auxquels tu étais confronté avant l’intervention de Prefix ?
Nous avions déjà un processus de gestion de projet en place, mais il était défini de manière maladroite, incomplète et n’était pas reconnu en tant que processus dans le groupe. En résumé, nous manquions de compétences et de culture projet. Le test m’a également révélé que nous n’avions pas de maîtrise de notre portefeuille de projets.
Qu’as-tu choisi parmi les services de Prefix ?
À la suite du test, Prefix a pu me faire une proposition ciblée sur nos faiblesses. Nous avons choisi de commencer par une formation en Gestion de Projet Circulaire complète et une formation sur l’outil de planification Microsoft Project, de manière à monter nos compétences. Suite à ça, nous avons pris un abonnement d’accompagnement pour gagner en autonomie.
Qu’est-ce qui t’as le plus marqué dans la Gestion de Projet Circulaire, la méthode de Prefix ?
J’apprécie la flexibilité qu’offre cette méthode. Elle correspond bien aux changements fréquents de l’environnement de notre entreprise (exigences clients, exigences légales). J’apprécie également sa simplicité et son adaptabilité.
J’aime aussi la forme de la méthode en 8, ou en lemniscate selon la lecture qu’on en fait. Ça m’offre un bon moyen mnémotechnique pour m’en souvenir. Depuis la formation, je m’y réfère d’ailleurs régulièrement pour expliquer certains principes de la gestion de projet à des personnes de mon entourage.
As-tu remarqué des améliorations significatives dans la productivité ou l’efficacité de ton équipe depuis la collaboration avec Prefix ?
Oui, clairement. À la suite de la formation on a refait tout notre processus de gestion de projet ainsi que les documents associés et les avons intégrés à notre système qualité. Dorénavant, on n’accepte plus aucun projet qui ne respecte pas la méthode. Grâce à ça, on a pu redynamiser des projets dormants, augmenter le nombre de projets parallèles et améliorer notre crédibilité auprès du groupe et de nos clients.
A la lecture du résultat du test, j’ai eu du mal à accepter que nous avions des grosses lacunes en gestion de projet.Aujourd’hui, on a arrêté de bricoler, on a une démarche professionnelle. Non seulement ça me soulage dans ma fonction mais cela a aussi redynamisé mon équipe. On aurait dû faire cet investissement bien plus tôt !
Qu’est-ce qui t’a le plus frappé dans les services de Prefix ?
Pour moi, Prefix c’est l’art de poser les bonnes questions et de proposer des réponses. Dans mon équipe, tout le monde participe maintenant à la démarche de gestion de projet et nous avons pris le réflexe de nous poser les bonnes questions nous-même !
Peux-tu partager une anecdote amusante ou inhabituelle qui s’est produite pendant l’accompagnement de Prefix ?
On avait prévu de faire les formations en anglais, langue la plus commune à Prefix et à mon équipe. Finalement les échanges oraux se sont fait dans un mélange spontané d’allemand, de suisse-allemand, d’anglais et de français. Au final, on parlait tous le Prefixien !
A quelle autre question aimerais-tu répondre ?
Est-ce que le retour sur investissement en mandatant Prefix a été bénéfique au groupe Centravo ?
Avant de m’engager, j’ai fait un rapide calcul du coût par heure et par personne de l’équipe que j’ai immobilisée pour cette démarche. Cela s’est avéré négligeable par rapport au gain de temps estimé grâce à notre montée en compétences. Je conseillerais à tout le monde de commencer par le test et de vivre la même expérience que nous.
As-tu envie d’ajouter quelque chose ?
J’aime la citation qui dit « Quand un homme a faim, mieux vaut lui apprendre à pêcher que de lui donner un poisson ». Prefix a été comme notre canne à pêche !
Pourquoi personne n’utilise le potentiel du Triangle de la gestion de projet ?

Que représente ce Triangle ?
Le Triangle de la gestion de projet, parfois appelé Triangle magique, est un concept universellement reconnu. Il en existe diverses interprétations, mais toutes reflètent les contraintes majeures qui cadrent un projet. Ici, j’utiliserai une représentation du Triangle qui illustre quatre contraintes communes à tous les projets : le Résultat, le Temps, les Coûts et l’Humain.
Résultat. Le premier paramètre du Triangle de la gestion de projet concerne la contrainte du résultat final escompté, à savoir les objectifs à atteindre et les livrables à réaliser dans le cadre du projet.
Temps. L’un des côtés du Triangle représente la contrainte de temps, autrement dit la durée allouée pour livrer le résultat escompté du projet.
Coûts. Le deuxième côté du triangle représente la contrainte financière, autrement dit les coûts associés au projet.
Humain. La quatrième contrainte, le facteur humain, représente la disponibilité et la performance des personnes nécessaires à la réussite du projet. Rarement identifié dans le Triangle magique, il se trouve pourtant au centre de toute démarche projet.
Définition banale ou Ressource utile ?
Malheureusement, de nombreux gestionnaires de projet perçoivent le Triangle de la gestion de projet comme une définition banale, dénuée de toute utilité. Trop souvent relégué au rang de concept académique, le Triangle magique est considéré comme un cliché dépourvu de pertinence dans le monde réel des projets dynamiques. C’est une évidence… Tout le monde connait ça… Les gestionnaires de projet le voient comme une notion tellement omniprésente qu’elle ne présente aucune utilité. Et pourtant, cette perception négligente occulte la véritable essence du Triangle magique, qui va bien au-delà d’une simple formule académique.
En réalité, comprendre la flexibilité inhérente à ces contraintes se révèle être un atout stratégique pour ceux qui parviennent à la maîtriser, modifiant ainsi le Triangle de la gestion de projet en un instrument qui offre la possibilité d’anticiper et d’ajuster les méthodes employées pour contrôler le projet. C’est en explorant au-delà de la surface que l’on découvre la richesse et l’utilité de cette simple représentation.
La réalité du terrain
Les gestionnaires de projet endossent un rôle dont la principale responsabilité consiste à naviguer avec succès à travers les imprévus qui remettent en question en permanence le chemin initialement prévu. Leur tâche consiste à choisir un itinéraire en tirant parti d’une gamme de ressources, le tout dans le but d’atteindre le résultat final souhaité. Toutefois, cette feuille de route est remise en question en permanence, la réalité du terrain apportant chaque jour son lot d’imprévus.
Ces imprévus, qu’ils soient des retards, des problèmes de ressources, des changements de priorité ou tout autre obstacle imprévu, mettent continuellement à l’épreuve la robustesse de l’itinéraire choisi initialement. Les gestionnaire de projet doivent ainsi être des maîtres de l’adaptabilité, prêts à réévaluer et à ajuster constamment la trajectoire en fonction des circonstances changeantes.
Repousser les Jeux Olympiques de Paris ?
En comprenant la flexibilité des contraintes majeures d’un projet dès le départ, les gestionnaires peuvent anticiper les changements potentiels auxquels ils devront pouvoir réagir et s’adapter ainsi rapidement aux imprévus.
Une contrainte inflexible est un levier d’action en moins pour les gestionnaires de projet. Par exemple, en cas d’imprévu dans la préparation des Jeux Olympiques 2024 à Paris, il sera impossible d’en repousser les dates. Il ne reste donc plus que la possibilité d’engager plus de ressources ou de livrer un résultat dégradé par rapport aux attentes initiales.
Dès lors qu’ils ont compris comment utiliser le Triangle magique, les gestionnaires de projet vont adapter leurs outils et l’itinéraire choisi pour atteindre le résultat, voire parfois même modifier le cadrage du projet de manière à y réintroduire de la flexibilité sur l’une ou l’autre des contraintes. La clé étant de se créer de la flexibilité là où il y en a trop peu ou de prévoir des alternatives à l’avance.
En résumé, la maîtrise de la flexibilité des contraintes en début de projet transforme le gestionnaire en un navigateur averti, mieux préparé à affronter les imprévus et à tirer parti des opportunités soudaines. C’est un moyen stratégique de choisir le chemin idéal vers le succès final, où l’agilité devient un atout précieux dans la boîte à outils des gestionnaires de projet.